Ah, les belles Italiennes!


                             Ah, les belles Italiennes.

 

 

Un beau dimanche frais d’automne, le soleil brille au travers des nuages cotonneux. Je suis dans ma remise à la recherche de boulon moins rouillé pour ma vielle 750 Four. Mon ami Hervé se pointe dans la cour, j’avais bien entendu des motos à l’avant de la maison gronder mais comme je ne suis pas loin d’une concession Harley-Davidson et que les clients de la marque viennent se perdre dans ma rue, je n’en fais plus de cas.

 

Il est avec sa femme, Martine et ils viennent me présenter sa nouvelle acquisition. Martine est l’heureuse propriétaire d’une MV Augusta Brutale 1100r, 2012 neuve, sorti de la boîte. J’étais heureux qu’elle me montre sa MV Augusta, mais encore plus de les voir.

 

Au printemps dernier, ils sortaient leurs nouvelles acquisitions, Martine avec son permis d’apprenti roulait avec une Aprilia Nana 850, moto boudé en Amérique car elle est automatique. Martine a fait ses classes avec sa Nana, elle a même fait des randonnées au États-Unis et gravi le Mont-Washington. Son permis en poche depuis septembre dernier, elle s’est gâté avec sa nouvelle Italienne, la MV Augusta Brutale.

 

Tant qu’à Hervé, depuis le printemps, il roule en Aprilia Tuono 1000 V4  R, 2014. Moto nerveuse, rapide elle entre dans les courbes avec une facilité déconcertante, elle possède une cartographie incroyable du moteur et suspension. Le summum est le son du moteur, un son de muscle car et quel son lors d’une accélération et ce qu’elle accélère! J’ai eu cette été l’occasion d’en faire l’essaie, j’avais l’impression d’être assied sur le bout d’une chaise et dévaler la route, c'est-à-dire que lorsque je suis assied dessus, tout ce que je vois en avant de moi, c’est la route et à peine les miroirs dans mon champs de vision. Mais la poussé et le son du moteur, c’est malade.  Évidement, Hervé à fait les même randonnées que Martine.

 

Hervé avec sa Tuono est l’accomplissement d’un rêve, il est parti d’une Honda Goldwing 1976 à une Honda V65, 1985 et maintenant à sa moto Aprilia. Martine, je crois qu’elle le savait que la Nana était une moto temporaire, elle rêvait d’une moto du genre et ce fut le coup de foudre chez le concessionnaire de la marque.

 

L’Aprilia Brutale 1100 R est entièrement monté à la main, avec des freins Brembo de 320 mm, suspension arrière Ohlin, fourche inversé Marzocchi, 6 vitesses à chaîne, quatre cylindres, quatre temps, deux injecteurs par piston, le dessus des pistons s’ont en forme de dôme, conception de Ferrari d’où le couvert de tête du moteur rouge pour le souligner. Petit tableau de bord facile à consulter, Une très belle cartographie pour la suspension  et mode normale et sport pour le moteur.

 

Martine m’a donné la permission de l’essayer, imagine j’essaie une moto qui affiche 78 kilomètres au compteur, je suis doux et poli avec la belle Italienne, elle n’est pas rodé avant 2500 Kilomètres. Accélération linéaire époustouflante, confort plus que très surprenante et un son proche d’une Ferrari. J’ai fait 5 kilomètre de route rurale avec un pic de 90 km/h et je suis surpris par le peu de prise dans le vent, dû à la conception du phare et tableau de bord qui remplace bien partiellement un pare-brise, seul le bas de mon corps sentais la poussé du vent.

 

Avoir de la place et les moyen, j’aimerais bien avoir ces deux belles Italiennes, la Aprilia Tuono 1000 V4 r et la MV Augusta Brutal 1100 R à la maison pour m’amusé à l’occasion. Mais chose certaine c’est deux Italiennes vous donne le sourire à l’usage et je puis vous dire que Martine te Hervé sont heureux et comblé de celle-ci.

 

Au plaisir et ce kilomètre après kilomètre.

Megaride 2013.