La ferme du futur
 
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La ferme du futur

 

Max
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(@max)
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(@lekid)
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Le tracteur électrique (ou à l'hydrogène) qui ramasse le fumier dans l'étable n'est même plus nécessaire. [-X

Je suis allé visiter à quelques reprises la ferme laitière Landrynoise, à St-Albert près de Victoriaville. Environ 6000 têtes de bétail et très peu d'employés, sauf lors des récoltes de leurs immenses champs de maïs. Tout est entièrement automatisé, y compris le système pour ramasser le fumier. LOL


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Max
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(@max)
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tous les tracteurs sont a Hydrogen, le video c'est que un examlple de ferme indipendente pour l'energie, le tracteur a Hydrogene vien d'etre presenté a la foire Agritechnica


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Max
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(@max)
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Voici un texte en francais

Le fabricant de machines agricoles New Holland a mis au point un prototype de tracteur fonctionnant avec de l'hydrogène produit à la ferme, grâce à une machine alimentée en électricité produite sur place.
Ce sera l'une des vedettes du Salon mondial des fournisseurs de l'agriculture (Sima). Si ce tracteur est singulier, ce n'est pas pour son look d'engin de travaux publics croisé avec un dragster. Il ne s'agit après tout que d'un T6000, un classique de chez New Holland. Mais au-delà de son esthétique un peu m'as-tu-vu, ce prototype développé dans les laboratoires de Fiat constitue bien une première mondiale pour un engin agricole : il roule à l'hydrogène. Ce qui lui vaudra l'une des médailles d'or de l'innovation du Sima. En effet, sur la machine, les ingénieurs italiens ont enlevé le moteur à combustion pour le remplacer par deux engins électriques : un pour la traction, le second pour la prise de force qui entraîne les engins (herse rotative, ensileuse...). L'électricité étant produite par une pile à combustible alimentée par un réservoir d'hydrogène comprimé, qui a remplacé celui de gazole. « Nous avons utilisé un réservoir de 200 litres, ce qui offre deux heures d'autonomie. Mais on peut aller sans problème à cinq ou six heures, sachant que le réservoir de gazole d'un tracteur ordinateur contient lui 600 litres », précise Loïc Morel, ingénieur commercial chez New Holland en France. Au total, une machine d'une puissance de 106 chevaux correspondant à une puissance moyenne. Quant au modèle de pile, on sait juste qu'il s'agit d'un modèle à membrane d'échange de protons (PEMFC).

Le projet tenu secret a mobilisé les ingénieurs du centre de recherche de Fiat pendant quatre mois. Un délai finalement assez court, car les principes de la pile à combustible sont bien connus. Dans la pile, l'hydrogène réagit avec l'oxygène de l'air ambiant pour produire de l'eau et des électrons. Ces derniers génèrent un courant électrique qui alimente les moteurs et les systèmes auxiliaires du tracteur. Avantage, un tel engin ne produit que de l'eau. Oublié l'oxyde d'azote polluant, les particules de suie ou le dioxyde de carbone.

Mais pourquoi une technologie qui semble faire long feu dans l'automobile suscite-t-elle l'intérêt dans l'agriculture ? Simplement parce que tous les obstacles rencontrés par la voiture individuelle semblent pouvoir être assez facilement levés dans le monde agricole. En effet, faire démarrer une économie autour de la voiture à hydrogène suppose de résoudre trois problèmes. D'abord, produire l'hydrogène à un coût raisonnable d'un point de vue énergétique. Ensuite, le distribuer. Enfin, développer une pile à combustible capable de faire fonctionner une automobile individuelle soumise à de multiples contraintes en matière de poids, de performances, de sécurité, de prix... Bref, un casse-tête.

Photovoltaïque
Dans le monde agricole, les choses sont plus simples surtout si l'on parie sur la production locale. Les fermes disposant souvent de très grands bâtiments, elles pourraient produire leur électricité à partir de panneaux photovoltaïques. « Les calculs montrent que 900 mètres carrés de panneaux photovoltaïques seraient suffisants pour alimenter un tracteur de 150 chevaux », explique Ludovic Vimond, responsable communication et promotion des ventes pour New Holland en France. L'électricité non consommée étant évidemment revendue au réseau. D'autres moyens étant également envisageables pour produire de l'électricité comme l'éolien ou encore la biomasse. Ainsi produit, l'hydrogène peut assez facilement être stocké sous forme de gaz comprimé dans une citerne, à laquelle le tracteur vient se ravitailler. Exit les soucis de distribution.

Les dirigeants de New Holland, qui envisagent une commercialisation dans cinq ans, négocient déjà avec des fournisseurs de machines permettant de produire de l'hydrogène par électrolyse inverse. Objectif : vendre une solution globale aux agriculteurs. Futuriste ce projet ? Sans doute, mais crédible, assure Jean-Bernard Montalescot, délégué à la valorisation économique du Cemagref (Centre machinisme agricole génie rural eaux forêts) et conseiller technologique du Sima : « C'est vrai qu'il y a eu débat sur cette machine. Mais nous sommes arrivés à la conclusion qu'il ne s'agit pas de vendre du rêve mais d'inciter à réfléchir. Et cette piste est très intéressante. » Certains vont regarder cette innovation très sérieusement. A l'image de Jean-Luc Westphal, qui s'est lancé dans l'installation de 36.000 mètres carrés de panneaux photovoltaïques dans son exploitation agricole de Weinbourg, dans le Bas-Rhin : « Si c'est techniquement et économiquement possible, c'est une révolution. »

FRANK NIEDERCORN


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(@magnum)
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Inscription: il y a 13 années
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merci TIMAX pour la publication: new holland à l'hydrogène.
souvent on trouve des bonnes idées... mais pour la mise en marché....
il y a souvent des obstacles.

Magnum.


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